Du mardi 23 octobre au vendredi 26 octobre
- Altitude 3669 m - Heure de trajet cummulé 123h00
- Distance parcourue 12008km
Uyuni est une ville du sud de la Bolivie sans grand interêt. D´ailleurs, à l´origine, je n´avais pas l´intention de visiter la Bolivie. Mais c´etait avant de voir une photo du "Salar" qui porte le
même nom suite aux indications de Olivier et Stéphanie deux amoureux du pays des Incas. Un Salar, c´est un désert recouvert d´une bonne grosse couche de sel suite à l´évaportation des
eaux d´un lac préhistorique. Et comme si ça ne suffisait pas, de véritables merveilles se trouvent à proximité "Las Lagunas" des lac colorés réunis dans un parc naturel celui de
Avaroa, on y trouve également des volcans, des Geysers fumants ainsi que des flamands roses et de biens mignones vigognes. Pour se déplacer et découvrir tout ça il faut:
1 - Un bon vieux 4x4 Toyota, il parait que ce modèle là c´est le meilleur, ici en pleine action...
2 - Un bon vieux guide! C´EST MON COPAIN!!! Sérapio, il lui manque un dent mais il fait la popote comme un chef sauf peut-être les pâtes, oui, mais le salar il le connait comme sa poche, et en
plus il danse au volant!!! Particularité, on l´appelle "Maestro" c´est le plus agé sur le circuit avec un peu plus de 60 ans!!! C´est le meilleur.
3 - Une bonne vieille équipe de renommée internationnale avec Maeve la vague Irlandaise, moi le Vendéen, Noa l´Israëlienne homo, Sérapio le vieux renard Bolivien, Marco le pizzaïolo Italien,
Cathy le mannequin Anglais et son mari Didier le Basque Belge sans oublier le mangeur de cactus, Carlo l´espagnol.
On a commencé notre périple juste à la sortie du bourg de Uyuni dans le Cimetière de train. Dans un décors désertique du far west, de vieilles locos en partie désossées et rouillées ont
été abandonnées là sur un voie désafectée:
Après cette étape, on est rentré dans le vif du sujet: Le Salar, c´est blanc, c´est grand, c´est trop géant... Y a du vent, des rayons du soleil éblouissants, de l´air chaud et sec, c´est
étouffant! Tout cela est très perturbant tellement extraordinaire que j´ai pris des photos sans compter. Ici c´est moi, je vous montre le chemin, c´est pas compliqué c´est tout droit, il
suffit de suivre les traces de pneus. Mais attention s´il pleut le sol devient un véritable miroire dans lequel le ciel bleu et ses nuages se reflètent, il parait que c´est magique, on a
l´impression de voler au milieu des nuages!!! Mais c´est aussi très dangereux, ben oui sans repère on s´y perd...
En parlant de repère, vous avez vu la taille de mes chaussures: amusant... Non???
Le sol de sel en séchant, forme des hexagones après la saison des pluies qui la recouvre d´eau entierement:
La réverbération du soleil sur le sol blanc, c´est comme sur la neige, c´est aveuglant, heureusement j´avais mes lunettes de glaciers. Eblouissant:
De plus des mirages se profilent à l´horizon, grace à la chaleurs de l´air et du sol vous pouvez observer ce que je pense être des dents de requins. En rélité ce n´est qu´une
succession de petits monticules semblant flotter au beau milieu du salar devant l´horizon des montagnes volcaniques du Chili:
Les p´tits monticules, sont des îles perdues au milieu de cet océan de sel. La plus fameuse, la "Isla del Pescado" est couverte de coraux fossilisés, comme je vous le disait, ce désert était une
mer fermée avant que les eaux ne s´évaporent piégeant, outre le sel, les coraux et selon la légende un gros poisson d´où la forme et le nom de l´île. D´immenses Cactus, aux
formes étonnantes, parfois fleuris de jaune hérissent ce gros caillous, c´est les mêmes que dans Lucky lucke et rantanplan dis donc:
La chambre de l´hotel de sel dans laquelle j´ai dormi. Les murs et les meubles sont fait de blocs de sel et le sol est couvert de gros sel.
Outre le sel, dans ce grand désert on trouve aussi de grosses pierres aux formes hallucinantes!!! Non les gars, c´est pas le "San Pedro" qui fait effet, vous ne rêvez pas,
c´est bien un arbre de pierre:
Et là, moi je dirais bien que c´est un champignon. Mais attention c´est louche, il doit pas être comestible celui là, je ne me risquerais pas à l´essayer à votre place les gars:
Après le salar se trouve des lacs nommés selon leur couleurs, ainsi la "laguna blanca" peuplée de nombreux flamands roses, qui pataugent dans des eaux saumâtres à la recherche de vers de vases:
Un magestueux flamand rose et sa copine qui dort sur une jambe:
Un ptit jump sur la laguna:
Les reflets du volcans "Licancabur" sur les eaux paisibles de la "Laguna Verde":
Réalisée sans trucage, la photo de l´étonnante "Laguna Colorada" je crois que c´est sans commentaires:
Départ au p´tit matin, pour admirer la lune à travers la vapeur sortant sous pression, (comme d´une cocotte minute) d´un des "Geysers del sol de mañana"
A presque 5000m d´altitude le "sol de Mañana" est percé de multiples orifices comme celui-ci, d´où s´échappe un souffle malodorant du plus profond de la terre, semblable
à un pet:
A la lumière du soleil toujours pas levé, vous pouvez observer le coucher de lune sur le sol rouge "del sol de la mañana". On se croîrait sur Mars!!!
Enfin, le levé du soleil sur las "termas de Polques", des sources d´eau chaude, et c´est encore meilleur quand on est les premiers sur place:
C´était juste avant de prendre un bain dans les sources d´eau chaude. Quand je dis chaude, c´est presque brulante, à 35° quand il en fait 5° dehors on se croirait en enfer. Et je vous dis
pas le plaisir de prendre un bain aprés 3 jours sans réelles commodités:
Pour finir, et avant de vous retrouver bientôt en france pour terminer mon blog qui avec près d´un mois de retard maintenant est bien bien à la bourre:
Un p´tit clin d´oeil à Bernard Lama et son copain Serge que j´ai rencontré à l´issu d´un match sur l´altiplano: